Ciao a tutti!
La période d’examen du premier semestre s’est terminée en beauté cette semaine. Après avoir débuté les premiers examens il y a deux mois, le temps commençait à être long. Le système universitaire Italien n’est pas du tout le même qu’en France, lorsque nous passons tous nos examens en une ou deux semaines eux, les passent en deux mois. Il faut donc tenir sur la longueur !
Ayant expérimenté les deux systèmes, je dirais qu’il y a du pour et du contre dans chacun d’entre eux. J’évoquerais ici uniquement les matières que j’ai suivies telles que, l’anglais, le droit européen , l’histoire de l’Europe contemporaine ou bien la sociologie de la communication.
Ce qu’il y a de bien en Italie, c’est la possibilité d’organiser sa période d’examen comme on le souhaite. Il y a souvent 3 dates proposées par le professeur et celles ci sont réparties sur les deux mois d’examens. Ainsi on peut choisir de passer le partiel lorsque l’on se sent parfaitement prêt et on peut s’organiser pour avoir une semaine de révision entre chaque examen.
Pour un Français, une semaine entre chaque examen peut paraître énorme, lorsque nous n’avons en France qu’une semaines de révision pour tous les examens du semestre. Il y a une raison à cela : en Italie les examens de chaque matière sont divisés en une partie écrite et une partie orale. La première partie consiste souvent en la restitution presque parfaite du cours vu en classe, ce qui demande beaucoup d’apprentissage par cœur. La seconde partie consiste en l’étude de un ou plusieurs ouvrages. Attention, j’ai bien dit étude et non lecture des ouvrages, ce qui est très différent et prend énormément de temps. Le professeur pose ainsi à l’oral des questions très précises à propos de ces livres. La note de l’oral vient se baser sur celle de l’écrit et peut donc améliorer ou diminuer celle-ci.
Ainsi les examens Italiens se basent beaucoup plus sur l’apprentissage par cœur des cours et l’étude d’ouvrages alors que les examens Français sont plus dans la réflexion et l’application des sujets étudiés en classe. Les étudiants italiens ont donc une capacité de mémorisation bien supérieure à celle des étudiants Français qui, je dirais, ont eux un esprit de synthèse et de réflexion plus développé.
En ce qui concerne l’attribution des notes, elles sont ici sur 30 et un minimum de 18 est exigé pour valider la matière. La compensation entre les matières n’existe pas. D’autre part si la note attribuée par le professeur ne nous convient pas on peut la refuser et repasser l’examen à une date ultérieure comprise dans les deux mois.
Voilà, vous en savez maintenant un peu plus sur le système universitaire italien. Je suis très contente d’avoir validé ce premier semestre et d’avoir réussi à m’adapter à tous ces changements ! Je voudrais remercier tout particulièrement Sara qui a été une partenaire de travail extraordinaire !

Je suis maintenant en vacances, le deuxième semestre ne reprend que début mars comme il y a encore des dates d’examen jusqu’à fin février. Je vais profiter de ce temps à ma disposition pour commencer à me préparer aux concours de l’ISCOM que j’espère passer d’ici fin mars-avril !
Arrivederci !